Les jours me paresse plus long vu de ma cellule
Tour à tour, mes faiblesses ont été toutes mes pilules
Oppressé, stressé, je ne sais plus où je dois aller
Humilier, blessé, je me sens nue face à mon passer
Persécuté par un lecteur qui se dit être mon fan
La vérité de la peur traduit se que je condamne
Il me voit à la télévision et copie mon style
Il à se droit sans raison qui met dans le mille
De mes vêtements à ma voie, jusqu'à mon âme
Mes sentiments ont froid de son corps qui me crame
Il m'appelle encore et encore et cela sans arrêt
Frêle de se désaccord, j'envisage plus que jamais
De le tuer, et de le regarder baigner dans son sang
De lui pissez dessus puis de regrettez lentement
Finalement, mes pensées deviennent alors des actes
Gentiment, mes idées signe avec le diable un pacte
Un matin, mon arme lui a fait fermer les yeux
Son destin et le mien on changer tous deux
Lui est mort, et moi, on me jette peu à peu en prison
Sans effort, on me projette tel un dieu au front
Enfermez depuis plus de vingt ans dans ma cellule
Tour à tour, mes faiblesses ont été toutes mes pilules
Aujourd'hui, je décide d'en finir avec la vie
Et de fuir d'acide remords que le monde me décrit